Artiste musical à Belfort
Auteur & interprète
La musique pour ne pas disparaitre
Pour les uns, les premiers élans de l’existence naissent d’un trait de crayon ;
pour d’autres, des lignes blanches d’un terrain de football où se forgent les bravoures enfantines.
Mais pour Guillaume Étienne-Franck GASSER,
c’est la musique qui s’est assise au bord de son berceau,
le mardi 28 janvier 2003, à 17 h 33,
comme une fée ancienne déposant un souffle mélodique dans le cœur d’un nouveau-né.
Elle ne l’a jamais quitté.
Elle est devenue sa respiration, son fidèle cortège,
le chant discret qui accompagnait ses premiers pas,
et la lumière qui guidait ses nuits d’enfant.
Très tôt, il a trop aimé danser, chanter, ambiancer les gens,
comme si sa joie venait d’ailleurs,
comme si son âme avait été sculptée dans une étoffe de musique.
Et dans cet univers immense où brillent mille voix,
une seule s’est imposée comme une constance absolue,
depuis 2008 : Keen’V.
Sa présence musicale fut un compagnon intime,
un écho tendre dans les couloirs blancs de ses treize opérations,
une consolation secrète dans cette adolescence où l’on croit comprendre le monde
alors que l’on ne fait qu’entrevoir ses premiers mystères.
Ses rythmes, ses récits, ses refrains,
sont devenus autant de couleurs déposées sur la toile vivante de son existence,
tant ils ressemblaient à ce qu’il vivait, ressentait, traversait.

Mais l’histoire de Guillaume ne se limite pas à l’écoute ;
elle s’incarne dans sa propre voix.
Car, dès ses 10 ans, il tenait déjà un micro,
sous le regard d’un homme dont le souvenir demeure sacré :
Monsieur Pascal SCHWARTZ (1958–2023).
Éducateur spécialisé, guide bienveillant,
il fut l’un de ces êtres rares qui voient dans un enfant
ce qu’il peine encore à percevoir en lui-même.
Lorsque Guillaume était en primaire,
tous les mardis après la cantine,
il courait,
à sa manière, avec son petit déambulateur qui claquait légèrement sur le sol,
vers la grande salle orange,
lieu de liberté pure où il pouvait inviter qui il voulait :
copains, copines,
et même l’amoureuse qui faisait battre son cœur enfantin.
C’est là que battaient les prémices de sa vocation.
C’est là que le monde devenait vaste.
Et derrière ses lunettes de soleil,
Pascal, son héros silencieux,
observait, encourageait,
et croyait en lui avec une conviction qui marqua profondément la mémoire du petit garçon qu’il était.
Les saisons passèrent.
L’adolescence, avec ses fulgurances et ses doutes, ouvrit une autre porte.
Et le destin, en maître de scène invisible,
plaça sur son chemin un artiste d’une stature immense :
Monsieur Emmanuel Pi Djob.
Jusque-là, Guillaume pensait être « sans talent »,
chantant seulement pour lui,
comme on murmure un secret au jour d’après.
Mais cet homme-là, cet artiste-là,
fut impressionné par sa voix,
par cette capacité vocale qui semblait venir de plus profond que la simple gorge,
comme si chaque note trahissait une histoire,
une lutte,
une vérité intime.
Ce fut, pour Guillaume,
l’un de ces sourires longtemps cachés par la vie,
une reconnaissance silencieuse, précieuse,
qu’il accueillit avec pudeur,
même si une part de lui n’osait encore y croire.
Il continua pourtant,
fidèle à lui-même,
à chanter,
à écrire,
à recueillir sur le papier des morceaux de son âme,
à composer des chansons comme on allume des lanternes dans la nuit.
Puis, quelques années plus tard,
il prit une décision simple,
claire,
lumineuse :
être heureux,
être libre,
être épanoui.
C’est alors qu’est né son premier album : CŒUR BLEU.
💙
CŒUR BLEU La cartographie d’une âme
𝐆𝐮𝐢𝐥𝐥𝐚𝐮𝐦𝐞 𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐧𝐮𝐝𝐞 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝟏𝐞𝐫 𝐚𝐥𝐛𝐮𝐦 : 𝐂Œ𝐔𝐑 𝐁𝐋𝐄𝐔.
𝐓𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝’𝐮𝐧 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐜œ𝐮𝐫 :
𝐥’𝐨𝐫𝐚𝐧𝐠𝐞, 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐧𝐞𝐥 & 𝐥’𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞̀𝐠𝐧𝐞𝐧𝐭 ;
𝐥𝐞 𝐛𝐥𝐞𝐮, 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢-𝐜𝐢 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐩𝐞𝐫 𝐡𝐞́𝐫𝐨𝐬, 𝐥’𝐨𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐮𝐢 & 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐨𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐨𝐬.
𝐋𝐞 𝐫𝐨𝐮𝐠𝐞, 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐮𝐢, 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐮𝐚𝐧𝐜𝐞́.
Et de toutes ces années où la musique l’a porté, façonné, relevé, Guillaume comprit peu à peu que sa voix n’était pas seulement un refuge intime, mais une passerelle. Elle avait cette étrange faculté de se déposer dans les instants où le monde vacille, dans les joies éclatantes comme dans les silences lourds, et de leur donner un souffle plus vaste.
C’est ainsi que, sans jamais l’avoir cherché, il devint celui qu’on appelle lorsque l’on veut magnifier un moment, sublimer une scène, offrir au temps une résonance plus profonde.
Il chante là où l’on souhaite que l’air frémisse ;
là où un refrain peut unir des inconnus ;
là où une mélodie peut apaiser un cœur encore tremblant.
Il intervient sur les scènes où la lumière découpe les silhouettes et fait naître l’émotion brute, mais aussi dans ces lieux plus discrets où la musique devient confidence : soirées privées, instants familiaux, célébrations solennelles, événements qui réclament non pas un bruit, mais une présence.
Et partout où l’on murmure son nom, partout où l’on espère qu’une voix puisse dire ce que les mots n’osent plus formuler, on fait appel à lui, là où l’on demande, là où l’on a besoin de lui.
Car lorsqu’il chante, ce n’est jamais pour recouvrir le silence, mais pour lui offrir une âme ;
jamais pour remplir un espace, mais pour l’habiter ;
jamais pour occuper la scène, mais pour la transformer.
Ainsi va Guillaume Étienne-Franck GASSER :
un interprète dont la voix ne se contente pas de traverser l’air,
mais le transfigure, comme un souffle ancien venu rappeler que la musique, parfois,
est la seule façon de raconter les maux obscurs de son cœur.
Mes domaines d'expertise

Auteur & Interprète
La musique a été pour Guillaume Étienne-Franck GASSER bien plus qu’un refuge : une main tendue dans l’épreuve, un souffle pour traverser les tempêtes, une lumière pour rester debout.
Aujourd’hui, il écrit, chante et interprète les maux du cœur, non pour s’enfermer dans l’intime, mais pour offrir du soleil à celles et ceux qui se croient seuls.
Il le sait : nul ne devrait marcher sans écho, jamais.
Quand l’instant veut devenir mémoire
Photographier, c’est saisir l’instant au seuil de sa fuite pour le faire devenir mémoire. Guillaume capte la lumière, les regards, la douceur d’un geste, afin que les émotions demeurent vivantes encore et encore.
Portraits, événements scènes de vie : chaque image raconte une rencontre, un fragment précieux préservé de l’oubli.
Des souvenirs à contempler longtemps comme une respiration qui revient.

Là où une parole peut tout changer
Prendre la parole n’est jamais anodin. Guillaume intervient là où les cœurs s’ouvrent et où les silences acceptent d’être traversés.
Il parle du handicap comme d’un territoire habité, de la résilience comme d’une discipline du cœur, et de la créativité comme d’une porte vers l’inattendu.
Plus qu’un témoignage, il installe une présence : un appui pour déplacer un doute, apaiser, et relancer l’élan.

Quand l’écran s’éteint, mais que l’image se souvient
Collaborer avec Guillaume, c’est donner à votre marque une signature sensible et premium.
Il scénarise, filme et monte avec exigence pour que l’image raconte, que le rythme soutienne le message et que chaque détail compte.
Interviews, réels, formats courts ou capsules : des contenus qui attirent l’œil, retiennent l’attention et laissent une empreinte.
Quand l’écran s’éteint l’émotion, elle, reste.
Une collaboration, un projet, une idée ? Entrons en contact et donnons vie à vos ambitions artistiques et humaines.
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