Artiste, Auteur et Créateur Multidisciplinaire à Belfort

À propos

“Légume, tu seras”, disaient-ils. Homme, debout, il est devenu.

Il est, dans les provinces paisibles de l’Est de la France, au cœur des monts dociles et des vallons retirés du Territoire de Belfort, une destinée dont le récit ne saurait être réduit à la simple succession des années. Elle ressemble plutôt à ces longues chroniques humaines que le temps compose avec lenteur et gravité, comme une fresque intime où chaque chapitre éclaire le précédent d’une lumière nouvelle.
Le nom de celui qui en est le dépositaire se prononce avec la déférence que l’on accorde aux existences singulières : Guillaume Étienne-Franck GASSER.
Il vint au monde le mardi vingt-huitième jour de janvier de l’an deux mille trois, à dix-sept heures et trente-trois minutes, à cet instant délicat où la clarté du jour décline avec majesté vers les ombres du soir. Moment suspendu, presque augural, comme si la nature elle-même avait choisi cette heure incertaine pour accueillir une vie appelée à contempler le monde avec une acuité peu commune.
Ceux qui ont croisé sa route rapportent souvent qu’il émane de sa personne une présence d’une rare distinction. Non point l’éclat tapageur de ceux qui cherchent à imposer leur renommée, mais la profondeur tranquille des êtres habités par une flamme intérieure que nul vent ne saurait entièrement éteindre.
Né dans cette terre où les collines se dressent comme d’antiques sentinelles et où les vents semblent murmurer quelque antique prière, il passa son enfance à Rougemont-le-Château, environné par la majesté silencieuse des forêts, les sentiers pierreux et la lente pédagogie des saisons qui instruisent les caractères avec plus de sûreté que bien des discours.
Très tôt se révéla en lui une sensibilité singulière, presque contemplative : cette faculté précieuse de discerner non seulement ce que le monde offre au regard, mais aussi ce qu’il dissimule derrière l’apparence, la beauté fragile des instants, les émotions invisibles, et cette part secrète de la vie que bien des esprits pressés ne prennent jamais le loisir d’apercevoir.
De cette disposition de l’âme naquit peu à peu une œuvre plurielle. Musique, écriture, image et parole devinrent autant de langages par lesquels il entreprit de traduire ce qu’il percevait du monde. Chacun de ces arts fut cultivé par lui avec la patience d’un artisan et la ferveur de celui qui sait que la création peut parfois devenir un refuge contre les rigueurs de l’existence.
Car son regard sur la vie fut également façonné par l’épreuve du corps.

 

Depuis l’enfance, Guillaume vit avec une diplégie spastique, affection neurologique qui contracte les muscles et rend chaque mouvement plus laborieux. Là où d’autres avancent avec l’insouciance des corps dociles, lui dut apprendre la persévérance, la patience et cette discipline silencieuse qui transforme l’effort en vertu.
Dans son organisme veille également une pompe à baclofène, mécanisme discret qui apaise les convulsions musculaires et tempère les spasmes les plus tenaces, tel un gardien invisible chargé d’adoucir les tempêtes secrètes qui parfois traversent sa chair.
Et pourtant, jamais cette condition ne parvint à briser l’élan de son esprit.
Aujourd’hui, il marche à l’aide d’un déambulateur Malte T3 Schuchmann, qui n’est point pour lui l’emblème d’une faiblesse, mais celui d’une conquête quotidienne : une manière de demeurer debout dans un monde souvent exigeant, et de rappeler au destin que la dignité humaine ne saurait être mesurée à la facilité du chemin.
Car Guillaume n’est point un homme diminué.
Il est un homme façonné.
Façonné par l’épreuve, par la patience et par cette alchimie mystérieuse qui, parfois, transmue la douleur en profondeur.
Quiconque s’aventure dans son œuvre découvre bientôt un univers où la poésie n’est point un simple ornement, mais une respiration véritable. Les thèmes qu’il aborde : le handicap,
la résilience, la création comme acte de survie, deviennent sous sa plume des paysages humains qu’il explore avec une lucidité remarquable.
Là où certains cherchent à éblouir, lui s’efforce d’émouvoir.
Là où d’autres accumulent des images, lui révèle des vérités.
Ses créations portent ce parfum rare propre aux œuvres appelées à durer :
une phrase qui demeure dans la mémoire comme une lueur persistante,
une mélodie qui revient habiter les heures silencieuses, une image qui semble encore respirer longtemps après avoir été contemplée.
Ses conférences procèdent du même esprit. Elles ne cherchent point à contraindre l’adhésion, mais à éveiller les consciences par une parole sincère, empreinte de gravité et d’humanité.
Ainsi, dans cette faculté singulière de transformer la fragilité en force, la douleur en lumière et la limite en horizon, Guillaume Étienne-Franck GASSER apparaît comme un passeur d’émotions, un artisan de beauté et le témoin d’une vérité simple : l’homme ne se définit jamais par ses entraves, mais par la manière dont il choisit de les dépasser.
Il appartient à ces êtres dont la mémoire demeure longtemps dans l’esprit de ceux qui les rencontrent non parce qu’ils élèvent la voix,
mais parce qu’ils savent, par leur seule présence, éclairer le chemin des autres.
Mais ce que Guillaume devint, c’est aussi, mais surtout, parce qu’il fut dessiné par son super-héros, son papa : M. Philippe-Arthur GASSER (02.02.1964 – 2026).
En outre, la déesse de son cœur aux mille couleurs demeure sa maman : Mme Édith GASSER (10.08.1967).

Mes domaines d'expertise

Auteur & Interprète

La musique a été pour Guillaume Étienne-Franck GASSER bien plus qu’un refuge : une main tendue dans l’épreuve, un souffle pour traverser les tempêtes, une lumière pour rester debout.

Aujourd’hui, il écrit, chante et interprète les maux du cœur, non pour s’enfermer dans l’intime, mais pour offrir du soleil à celles et ceux qui se croient seuls.
Il le sait : nul ne devrait marcher sans écho, jamais.

Quand l’instant veut devenir mémoire

Photographier, c’est saisir l’instant au seuil de sa fuite pour le faire devenir mémoire. Guillaume capte la lumière, les regards, la douceur d’un geste, afin que les émotions demeurent vivantes encore et encore.

Portraits, événements scènes de vie : chaque image raconte une rencontre, un fragment précieux préservé de l’oubli.
Des souvenirs à contempler longtemps comme une respiration qui revient.

Là où une parole peut tout changer

Prendre la parole n’est jamais anodin. Guillaume intervient là où les cœurs s’ouvrent et où les silences acceptent d’être traversés.

Il parle du handicap comme d’un territoire habité, de la résilience comme d’une discipline du cœur, et de la créativité comme d’une porte vers l’inattendu.

Plus qu’un témoignage, il installe une présence : un appui pour déplacer un doute, apaiser, et relancer l’élan.

Quand l’écran s’éteint, mais que l’image se souvient

Collaborer avec Guillaume, c’est donner à votre marque une signature sensible et premium.

Il scénarise, filme et monte avec exigence pour que l’image raconte, que le rythme soutienne le message et que chaque détail compte.

Interviews, réels, formats courts ou capsules : des contenus qui attirent l’œil, retiennent l’attention et laissent une empreinte.
Quand l’écran s’éteint l’émotion, elle, reste.

Là où nos histoires s’écrivent ensemble

Guillaume GASSER évoque aussi le fait qu’il accompagne dans chaque projet, que son livre, il l’écrira avec vous, et que toute histoire porte en elle tant d’amour à partager Cet amour se transmet à travers la musique, à travers l’instant qui se fige, à travers les souvenirs que l’on regarde encore et encore. Mais aussi, en même temps, à travers les maux que l’on ose dire devant des personnes qui sont là pour nous écouter, pour nous aider, afin que personne ne soit seul.

Et dans cette promesse, il affirme :
« Moi, je serai celui-ci. Jusqu’au bout. Avec vous. Pour vous. Toujours. »

Une collaboration, un projet, une idée ? Entrons en contact et donnons vie à vos ambitions artistiques et humaines.

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